Taijiquan ou Taïchi-Chuan

Un outil d'harmonisation du corps, du souffle, et de l'esprit.
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Gymnastique énergétique globale

Art martial efficace à la portée de tous

Outil de transformation et de connaissance de soi

Technique de santé et art de vivre, il peut se traduire par « boxe du faîte suprême ».

L’expression « Faîte Suprême » (Taiji) rappelle que le Taiji intègre les grands principes de la cosmogonie taoïste.

Le mot « Boxe » (Quan, littéralement Poing) souligne lui que son origine est avant tout martiale, même s’il est également une pratique de santé (de « longue vie ») et peut être pratiqué sous cet aspect uniquement par ceux qui le souhaitent.

On retrouve, dans les principes théoriques et pratiques du Taiji Quan, les applications du Yin et du Yang (principes directement liés au concept philosophique de  » Taiji « ), par exemple dans les notions de Vide et Plein, Ouvert et Fermé, Inspiration et Expiration.

De même, leurs principes étant également communs, le Taiji Quan est aussi intimement lié à la médecine traditionnelle chinoise, notamment dans ses objectifs de mise en circulation du Qi (l’énergie) dans les méridiens d’acupuncture et dans l’attention particulière portée à certains points (comme Baihui).

Articulation du cours

1 – Préparation du corps (échauffement énergétique, étirement, etc.)

2 – Pratique du « Tui Shou » (poussée des mains en binôme), et du « Chin NA » (applications martiales).

3 – Pratique des “Jin Ben Gong” (Mouvements de préparations à la forme)

4 – Pratique des formes (“le grand Tao” style Yang ou 18 pas du Wudang).

Les cours sont animés par Yves ROBERT

A droite :

Me YUAN Limin, mon Maître de Taijiquan Wudang

Au dessous, de gauche à droite, les Maîtres avec qui j’ai travaillé :

Maître ZHANG Aijun (style Zhao Bao) – Maître ZHENG Xudong (style Chen) – Maître QING Fenzy (Wudang) & Maître Jean CHALAMON (style Yang, mon 1er Maître)

La genèse du Taijiquan

Une histoire populaire raconte que le légendaire moine taoiste Zhang San-Feng aurait combiné la théorie du Yi Jing (la dynamique des contraires yin et yang) et la pratique taoiste de la conservation de l’énergie (qi gong) avec le kung-fu « Shaolin ».

C’est en observant le combat entre une grue et un serpent qu’il eu l’idée de créer le Tai Chi Chuan.

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